• Par David Simhon
  • Posté le 14 février 2017

Minceur, à chacun son métier

Eu égard à la crise juridique qui a secoué le domaine de la minceur en 2011, il faut rester extrêmement prudent dans vos pratiques. N’oubliez pas que vous êtes des professionnels de la beauté, et non des médecins. 

 

• Vous devez faire de l’amincissement, pas de l’amaigrissement ! Et l’action sur la silhouette doit être maîtrisée : perte de quelques centimètres de tour de taille, pas plus, amélioration de la silhouette, diminution de l’aspect peau d’orange, tonification des tissus. 

• N’acceptez pas une cliente qui présenterait manifestement une forme d’obésité. 

• Éliminez de votre communication les discours pseudo-médicaux (destruction de cellules graisseuses, lyses adypocitaires, et j’en passe…) : ils font légitimement peur aux autorités de contrôle sanitaire. La pérennité de l’activité est à ce prix.

• Enfin, cela va sans dire, fuyez toutes les techniques qui peuvent entraîner un percement de la peau. Elles sont même interdites aux médecins. Les utiliser en institut de beauté serait juste une folie.

 

Alors, qu’est-ce qui est légal ?

La radiofréquence, les ultrasons, la cryo-esthétique, l’électrostimulation, le palper-rouler, les appareils avec rouleaux de stretching cellulaire, la vibropercussion, les saunas froids, les couvertures chauffantes, les infrarouges…

 

Retrouvez l'article complet dans le numéro de février de Beauty Forum. Pour vous abonner, rendez-vous sur www.beauty-forum.fr

 


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